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Témoignage d’une femme infidèle à Montpellier

Le rosé coulait trop lentement. Mon mari venait de claquer la porte : « Je vais au café avec les potes, match à 20 h, je rentre à minuit. » Seule, enfin. Sur femmes-infidèles.fr j’ai tapé : « Montpellier, ce soir 19 h. Viens m’apprendre. Porte entrouverte. » Julien, 24 ans, a répondu en trois lignes tremblantes : « Bonsoir… je n’ai jamais osé… mais vous êtes magnifique. » Sa photo – cheveux en bataille, regard fuyant – m’a fait sourire. J’ai répondu : « 12 rue du Faubourg. Ne sonne pas. » Mon cœur cognait déjà comme si j’avais sa langue sur moi. J’ai fermé l’ordinateur, le doigt encore sur Entrée, et senti ma culotte se coller à ma peau.

L’entrée dans l’appartement

19 h 03. Le couloir est sombre, l’odeur de lavande flotte. Julien pousse la porte, referme sans bruit. J’ai mis une nuisette noire, rien dessous. « Pas un bruit, on est seuls jusqu’à minuit », je chuchote. Il rougit, hoche la tête. Je m’approche, pose un doigt sur ses lèvres. « Respire. » Il inspire, expire, et je sens son souffle chaud sur ma gorge. Je ferme la porte à clé. Le monde extérieur disparaît.

Le canapé, première leçon

Je le prends par la main, l’assois sur le canapé. Je m’installe sur ses genoux. Sa queue se dresse sous mon cul en trois secondes. Je roule lentement des hanches. Il gémit dans mon cou. « Tu bandes déjà ? » « Oui… pardon », bafouille-t-il. Alors je guide sa main tremblante sous la nuisette. Il sent ma chatte trempée. Je me lève, retire ma culotte. Revenue sur lui, je frotte mon clito contre son jean. Dix secondes rapides, vingt secondes immobiles. Le tissu rugueux me brûle délicieusement. Je jouis la première fois ainsi, en silence, juste par la friction. Mon jus coule sur sa braguette. Il halète, les yeux écarquillés.

Le glaçon et la langue

Je prends un glaçon dans mon verre et je le passe sur mon téton. Il durcit. « Lèche. » Il s’agenouille. D’abord timide, langue hésitante sur mon clito. Je pousse sa tête. « Cercle lent… maintenant plat… aspire. » En trente secondes il trouve le rythme parfait. Je sens l’orgasme monter, serre ses cheveux, jouis en retenant mon cri contre un coussin. Mon corps tremble, mes orteils se crispent sur le parquet froid.

Le plug et la double stimulation

Je sors le petit plug rose de mon sac. « Lubrifie et mets-le-moi. » Toute excitée, je me penche sur l’accoudoir. Il crache dans sa paume, enduit le jouet, le glisse lentement. Je pousse contre lui. « C’est trop serré », gémit-il. « Tu vas adorer. » Une fois en place, il glisse deux doigts dans ma chatte. Le plug vibre doucement. Je sens les deux parois se frotter. Je jouis si fort que mes jambes tremblent, que je m’effondre sur le canapé, le souffle court.

La levrette contre le mur

Je le relève, le plaque contre le mur. Je défais sa ceinture, baisse son jean. Sa queue jaillit, épaisse, luisante. Je le retourne, me cambre. Il entre en moi d’un coup. Je sens chaque veine. Je guide ses hanches : « Lent… profond… maintenant plus vite. » Il obéit. Ses couilles claquent contre mon clito. Je jouis encore, en criant son prénom dans l’oreiller que j’ai attrapé au vol.

Le missionnaire inversé

Je l’allonge sur le tapis, m’assois dos à lui. Il entre en moi par derrière, une main sur mon clito, l’autre sur ma gorge. On regarde notre reflet dans la télé éteinte. Ses coups sont lents, profonds. Je sens chaque veine. Je jouis encore, plus fort, en mordant un coussin.

Le téléphone qui vibre

Mon mari appelle. Je décroche, voix calme. Julien continue de me doigter. Je jouis, réponds « Je regarde une série » et raccroche, le souffle court.

Le 69 sur le tapis

On s’allonge tête-bêche. Je prends sa queue entière. Il gémit, me dévore. Je sens sa langue chercher, trouver, insister. Je jouis une dernière fois, la bouche pleine de lui.

La douche post-sexe

On file dans la salle de bain. Il me savonne les seins. Je le branle lentement. Il jouit sur mon ventre. L’eau emporte tout. Je le regarde dans les yeux, passe mes doigts sur son torse, trace des cœurs dans la mousse.

Le string dans sa poche

Je lui tends mon string trempé. « Garde-le pour te branler ce soir. » Il le glisse dans sa poche, respire mon odeur.

Le mot sur le miroir

Dans la buée je trace : « Prochain cours : tu devra m’enculer, jeune homme. » Il lit, rit, rougit, déjà dur.

L’adieu mouillé

Je l’accompagne à la porte. Je m’agenouille. Je le suce quelques minutes en guise d’au revoir. Il jouit sur mes seins. Je frotte son sperme sous ma nuisette. Je le pousse dehors, nue, encore humide. « À la prochaine leçon. »

Les conséquences émotionnelles

Il est parti. Je reste seule, le plug encore en moi, le goût de Julien sur la langue. Mon mari rentrera dans deux heures. Je caresse mes seins encore sensibles, repense à ses doigts hésitants devenus experts. Je n’étais plus la même. Je venais d’apprendre qu’un jeune timide peut, en deux heures, me faire jouir six fois sans même me pénétrer vraiment.

Un changement de vie

Depuis, je sais que le vrai plaisir naît dans le murmure, dans la maladresse guidée, dans un salon aux lumières tamisées où un garçon de 24 ans m’a montré que la timidité, quand on la dompte, devient la plus belle des caresses. Je souris. Je suis prête pour la prochaine leçon.

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