J’ai un peu de temps pour écrire, alors je tape ces mots sur mon téléphone. Mon mari dort profondément, et moi j’ai besoin de me confier. Voici ma confession. À Lyon, je l’ai trompé. C’était calculé. Totalement assumé. C’était nécessaire. Comme le dit le titre de ma confession intime, je trompe mon mari pour me venger, et finalement c’est très excitant. Je note tout pour ne pas oublier. Pour garder ce souvenir très longtemps.
Je fermai l’écran des selfies en lingerie
Je m’appelle Sophie. J’ai 42 ans. Une maison confortable à Sainte-Foy m’accueille. Mes deux ados dorment à l’étage.
Un soir calme, le téléphone de mon mari vibre sur la table. Par curiosité, je regarde. « Viens ce soir, elle dort. » Des selfies en lingerie rouge apparaissent. Ce ne sont pas les miens. Des mots crus suivent. Des cœurs aussi.
L’écran se ferme doucement. L’appareil repose. Une respiration profonde calme la tempête. Pas de larmes. Seulement un froid glacial dans la poitrine.
Le pouvoir qu’il a sur moi se dissipe d’un coup. C’est décidé, mon corps m’appartient à nouveau. Je gère mon désir et mes fantasmes. J’ai enfin le contrôle sur ma vie. Cette trahison déclenche tout. Ma renaissance vengeresse commence sur Tinder, je swipe pendant des jours sans succès, alors je m’inscris sur femmes-infideles.fr, et je trouve.
Flirt au resto
Marc a 38 ans. Une barbe de trois jours le rend sûr de lui.
Un resto étoilé sur les pentes de la Croix-Rousse m’attend. Une robe rouge moulante valorise mes formes généreuses. Un tanga, des escarpins, la tenue de salope complète.
Du Côtes-Rôtie coule avec délectation. Son bras musclé reçoit ma touche lors des conversations animées. Ma chaussure à talon haut effleure sa jambe sous la table.
L’addition payée, un sourire complice apparaît. Dans l’ascenseur de son immeuble, mon cœur bat fort. L’excitation monte comme une vague.
Ce soir, la vapeur se renverse. Ce qui m’appartient revient. Après des années de soumission. Et de nuits solitaires.
Je le plaquai contre la paroi de l’ascenseur
Contre la paroi froide, je le plaque. Un baiser fort suit. Ma langue explore sa bouche sans retenue.
Ma main glisse sur sa braguette. Il bande déjà dur sous le tissu.
Son appart refait offre un parquet chêne qui craque légèrement. La vue sur la Saône scintille.
Ma robe tombe lentement pour le faire languir. En tanga, je reste. Mes seins lourds s’exposent avec leurs vergetures discrètes. Ma toison brune taillée s’assume pleinement.
Marc déglutit bruyamment. Son regard brûlant me dévore. Ce pouvoir retrouvé pulse dans mes veines.
Je stoppai net avec un « mes règles »
Avec assurance, je m’approche. Sa chemise se déboutonne une à une. Ses tétons durcis reçoivent ma langue. Une légère mordille les fait frissonner.
Plus bas, la ceinture s’ouvre avec dextérité. Sa queue épaisse sort. Un filet de pré-sperme coule déjà.
Sans attendre, je la prends en bouche. Profondément, avec maîtrise totale. Ma main serre la base. Le rythme reste sous contrôle.
Marc gémit bruyamment. Ses hanches bougent instinctivement. Net, je stoppe d’un regard autoritaire. « Mes règles », murmuré-je d’une voix suave mais ferme. Il obéit immédiatement. Soumis à mon désir dans cet appart lyonnais.
Je chevauchai, mon clito frottant contre lui
Grâce guide ma redressée. À califourchon sur le canapé en cuir, je m’assois. Sa queue entre en moi d’un mouvement fluide.
Trempée de désir, je bouge lentement d’abord pour taquiner. Puis plus vite avec détermination. Mon bassin ondule en cercles experts. Mes fesses claquent contre ses cuisses.
Marc essaie de toucher mes seins. D’un geste sec, je bloque sa main. Mon clito frotte contre sa base à chaque mouvement.
La première, je jouis avec un cri rauque. Mon corps secoue des spasmes violents. Mon sexe se contracte autour de lui. Dans une étreinte possessive et vengeresse.
Il jouit en moi, sperme chaud et abondant
Marc supplie d’une voix brisée. Ses yeux implorants rougissent. Enfin, j’autorise.
Avec force, il jouit en moi. Le sperme chaud et abondant remplit mon intimité. Ma victoire définitive se marque.
Calmement, je me rhabille. Une trace de rouge à lèvres reste sur son torse. Comme une signature indélébile.
À 3 h du matin, je rentre. Les rues de Lyon restent désertes. Mon mari dort profondément. Une douche rapide suit. Cependant, l’odeur de Marc persiste sur ma peau. Comme un trophée secret.
Le lendemain, la vie continue. Mais la patronne de ma vie, c’est moi désormais.
Je gardai l’odeur de Marc sur ma peau
Collés un long moment, nous restons. La sueur perle sur notre peau. Nos souffles se calment dans le silence de l’appart.
Tendresse guide ses caresses dans mes cheveux. Un baiser léger atterrit sur mon front moite.
À 3 h du matin, je rentre. Les rues de Lyon restent désertes. Mon mari dort profondément, inconscient de tout.
La veilleuse éclaire le miroir de l’entrée. Mes lèvres gonflées par les baisers apparaissent. Des suçons violets marquent mon cou pâle. Ma chatte palpite encore de plaisir.
Franchement, je souris pour la première fois depuis des mois. Une lumière intérieure rayonne. Vivante, désirée, enfin moi-même. Cette nuit a tout changé.



