
Je suis une femme infidèle, cochonne, seule dans une maison de vacances à Marseille, et je veux un plan sexe adultère qui me démonte. La mer scintille dehors, le soleil brûle, et ma chatte mouille à en tremper les draps. Trois jours à me branler comme une folle, mais j’ai besoin d’une bite dure, d’un mec qui baise sans pitié, qui me casse en deux. Viens dans cette maison, on va baiser partout, tout le temps, jusqu’à ce que nos corps s’effondrent. Si t’es prêt à me défoncer et à jouir comme un porc, écris-moi, on va se salir.
Mettre le feu
La maison est perchée face à la mer, murs blancs, draps en lin, odeur de sel et de sueur. Je t’attends nue, cuisses écartées sur le canapé, ma chatte luisante, mes seins lourds. Tu entres, ta queue déjà tendue sous ton short. « Enlève tout, vite », dis-je, la voix rauque, mes doigts sur mon clito. Tu te mets à poil, je te plaque au mur, mes ongles griffent ton torse. « T’es là pour me baiser, alors fais-le », grogné-je, et je m’assois sur ta bite, ma chatte t’avale, je baise fort, mes fesses cognent tes cuisses, mes seins secoués, ma mouille coule.
Baiser sans répit
La nuit tombe, on passe à la chambre. « Mets-toi à quatre pattes », dis-je, et je te claque le cul, deux coups secs, ta peau rougit, je crache sur tes fesses : « T’es ma salope ce soir. » Je te suce, ma bouche engloutit ta queue, je bave, tu gémis : « Putain, continue. » Tu jouis, ton sperme gicle dans ma gorge, je l’avale, puis je t’attache au lit avec ma ceinture, tes poignets serrés. « Maintenant, défonce-moi », dis-je, et tu me baises la chatte, à cru, tes coups durs, ma mouille trempe les draps, mes seins tressautent, je crie : « Plus fort, bordel ! »
Explorer chaque coin
Le matin, on va sur la terrasse, soleil brûlant, odeur de pin. « Sodomise-moi », dis-je, à quatre pattes, cul en l’air. Tu lubrifies, ta bite force mon trou, la brûlure me fait râler, mes cuisses tremblent. « Vas-y, encule-moi à fond », grogné-je, et tu cognes, tes mains claquent mon cul, l’odeur de sexe envahit l’air. Je me branle, mon clito mouillé, et je jouis, un cri déchire la brise. Tu gicles dans mon cul, ton sperme coule, je ris : « T’es pas fini, hein ? » On va dans la cuisine, je m’allonge sur la table, tu me baises la chatte, ta langue lèche mes seins, je gémis : « T’es bon, salaud. »
Pousser les limites
Dans la douche, l’eau chaude ruisselle, vapeur épaisse. « Prends mon cul encore », dis-je, et tu me sodomises, ta main autour de ma gorge, pas trop fort, juste assez pour me faire frissonner. « T’es ma pute », murmures-tu, et je grogne : « Baise-moi plus fort. » Ta bite cogne, mes seins collent au carrelage, ma chatte dégouline. Je crache sur ta gueule, tu ris, et tu me claque les fesses, ma peau chauffe. Je jouis, mes jambes lâchent, tu gicles sur mon cul, l’eau lave le sperme, mais l’odeur de baise reste.
Finir en apothéose
On termine dans le salon, fenêtres ouvertes, bruit des vagues. « Attache-moi encore », dis-je, et tu noues la ceinture autour de mes poignets. Tu me baises la chatte, puis le cul, alternant, mes cris emplissent la maison. « Jouis, salope », dis-tu, et je jouis, ma chatte serrée, mon clito en feu. Ton sperme gicle sur mes seins, chaud, épais, je ris : « T’es vidé, mec ? » On s’effondre, trempés, la maison pue le sexe, nos corps sont morts, mais comblés.
Appeler au vice
Écris-moi, dis-moi comment tu veux me défoncer dans cette maison, sodomiser mon cul, baiser ma chatte, gicler sur mes seins. Raconte-moi comment ta bite va me faire crier, comment on va salir chaque pièce. Ce plan à Marseille, c’est notre délire, une baise qui nous éclate. Je t’attends, prête à sucer ta queue, à jouir comme une chienne, à te vider jusqu’au bout.



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