
Je suis une femme mariée, bien sage en apparence, mais bouillante à l’intérieur. J’ai besoin de relâcher la pression, de lâcher prise. Pas d’un mec qui me fait des bisous dans le cou en me demandant si je vais bien. Non. Je veux un bon baiseur, un vrai. Un qui me prend comme une salope, sans demander, qui sait exactement ce qu’il fait avec sa queue et ses mains. Et pour ça, j’ai préparé un week-end coquin. Un chalet isolé, un feu qui crépite, du silence tout autour – et moi, nue sous mes fringues, prête à me faire déchirer dès que tu franchiras la porte.
Je veux te chauffer avant même qu’on se parle
On se retrouve à Marseille. Dans un bar discret. J’arrive en jean moulant, pas de culotte. Mes lèvres en feu pressées contre le tissu, déjà humides. Chemise entrouverte, tétons durs comme la pierre. À peine assise, tu sens la tension. Mes jambes s’ouvrent légèrement, je joue avec ma cuillère, et mon regard t’ordonne de baisser les yeux. Mes seins bougent sous le tissu, tu sais qu’il n’y a rien dessous. « Devine où je suis nue », je souffle. Tu déglutis. Moi je mouille déjà.
Sur la route, ta queue me rend folle
On ne reste pas longtemps au bar. L’envie est trop forte. On monte en voiture direction le chalet. Le trajet devient un jeu sale. Je déboutonne ton jean, glisse ma main sur ta queue gonflée. Je la tiens bien, ferme, je sens sa chaleur, son poids. Toi, tu conduis à peine. Tu essaies de rester concentré mais mes doigts glissent, pressent, ta verge se tend encore. Ta main, elle, est sur mon entrejambe. Tu touches mon jean trempé, tu murmures : « T’as mouillé pour moi ? » Je ris. « Depuis que je t’ai vu. » Et ça ne fait que commencer.
Le chalet devient notre terrain de jeu
On arrive. Le bois craque, le feu crépite, le whisky coule. Mais le vrai brasier, c’est moi. Je me mets nue devant la cheminée. Mes seins lourds, ma chatte rasée, ouverte, luisante de désir. Je me caresse devant toi, lente, profonde. « Viens », je te dis. Et tu obéis. Tu m’arraches le jean, me plaques au sol. Ta queue me pénètre d’un coup sec, profond. Je crie, tu grognes. Chaque coup de reins me fait vibrer. Mes ongles lacèrent ton dos, mes jambes t’enserrent. Je te hurle : « Plus fort ! » Et tu obéis encore.
Baisée sur la table comme une vraie chienne
La nuit tombe, la chaleur monte. Tu m’installes sur la table en bois brut. Je m’assois, jambes écartées, chatte offerte. Tu lèches, tu mordilles, tu suces mon clito comme un affamé. Mes gémissements te guident. Je jouis déjà une première fois, mais tu ne t’arrêtes pas. Tu me prends fort, sans pause. Mes fesses claquent contre le bois, mes seins dansent, je perds la tête. Tu me retournes, mes seins écrasés sur la table, et tu me prends par-derrière. Ta main claque mes fesses, tu grognes : « T’es qu’une salope. » Et je crie : « Oui. La tienne. »
Réveil entre deux gémissements
Au petit matin, je suis nue, encore collante de la veille. Tu ne me laisses même pas ouvrir les yeux. Tes doigts sont déjà en moi. Ma chatte palpite, s’ouvre, coule. Tu me pénètres lentement, profondément. Tes doigts sur mon clito, ta queue en moi, ma bouche ouverte de plaisir. Tu me possèdes comme si tu voulais me marquer de l’intérieur. Je gémis, étouffée dans l’oreiller, mes hanches ondulent d’elles-mêmes. Tu accélères, tu me prends avec une douceur perverse. Je crie ton nom. Je jouis encore.
Dernière baise, sauvagement
Avant de partir, je te suce à genoux devant la cheminée. Ma bouche pleine de ta queue, mes yeux dans les tiens. Tu me tires les cheveux, je m’étouffe, je bave. Je veux que tu viennes sur moi, partout. Mais tu me relèves, me jette sur le canapé. Je suis à quatre pattes, offerte. Tu me prends fort, profond. Je crie, je gémis, je supplie. Tu viens en moi, chaud, puissant, et je jouis en même temps, ma chatte contractée autour de toi.
Un week-end de pure baise
C’était ça, le but. Pas d’amour, pas de promesses. Juste du cul. Brutal, brûlant, animal. T’as été un bon baiseur. J’ai été ta salope. Et j’en veux encore. La prochaine fois, on ira plus loin. Tu m’éclateras encore plus. Mon corps est prêt. Ma chatte est en manque. Reviens. Je suis mariée, mais ce que j’ai vécu ce week-end, c’est avec toi que je veux le recommencer.



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