
Je suis une femme mariée, chaude comme la braise, et je veux un plan baise discret à Marseille qui me défonce comme dans un porno. Fini les câlins mous, je veux du sale, du brut, une queue qui me casse en deux. Ma chatte mouille, mon cul attend, et je suis prête à hurler. On peut faire ça dans une chambre d’hôtel, chez toi, ou chez moi. Viens me baiser jusqu’à ce que je m’écroule, trempée de mouille et de ton foutre. Si t’es un cochon qui baise sans limite, écris-moi, on va tout déchirer.
Lancer le délire
On est dans une chambre d’hôtel à Marseille, rideaux tirés, odeur de sueur et de lubrifiant, lit king-size aux draps froissés. Je porte un string noir, mes seins à l’air, ma chatte épilée luisante. Tu entres, ta bite tend ton jean, je te fixe, lèvres entrouvertes. « Déshabille-toi, vite », dis-je, la voix rauque, mes doigts sur mes seins. Tu te mets à poil, je t’attrape, te pousse sur le lit. « T’es là pour me baiser, alors vas-y », grogné-je, et je te suce, ma bouche avale ta queue, je bave, tu gémis : « Putain, t’es bonne. » Mes seins frôlent tes cuisses, ma mouille coule, l’odeur de sexe envahit la pièce.
Baiser comme des bêtes
« À quatre pattes, salope », dis-tu, et je m’exécute, cul en l’air, chatte ouverte. Tu me claque le cul, trois coups durs, ma peau rougit, je crie : « Encore, connard ! » Tu craches sur ma chatte, ta salive coule, et tu me baises, ta bite cogne, mes seins secoués, ma mouille trempe les draps. « Prends ça », dis-tu, et tu me sodomises, ta queue force mon cul, la brûlure me fait râler, mes cuisses tremblent. Je me branle, mon clito mouillé, et je jouis, un cri sort : « Défonce-moi ! » Tu gicles dans mon cul, ton sperme coule, je ris : « T’es pas fini, hein ? »
Varier les plaisirs
On passe au salon, parquet chaud, odeur de mer au loin. « Attache-moi », dis-je, et tu noues ta ceinture autour de mes poignets, serrée. « Ouvre la bouche », dis-tu, et tu craches dedans, je l’avale, mes seins durcissent. Tu me baises en missionnaire, une jambe sur ton épaule, ta bite profonde, mes seins tressautent, je gémis : « Baise plus fort, salaud ! » Tes doigts pincent mes tétons, je râle, ma chatte dégouline. Tu me retournes, me sodomises contre le mur, tes claques sur mon cul résonnent, l’odeur de sueur nous étouffe, je crie : « Jouis encore ! »
Pousser à fond
Dans la salle de bain, carrelage froid, vapeur d’eau chaude. « À genoux », dis-tu, et je suce ta bite, gorge profonde, mes yeux larmoient, tu grognes : « T’es ma pute. » Tu tires mes cheveux, je bave, ta queue cogne ma gorge. « Lève-toi », dis-tu, et tu me baises la chatte, mes seins collés au mur, ta main claque mon cul, ma peau brûle. « Prends mon cul », dis-je, et tu me sodomises, brutal, mes cuisses tremblent, je jouis, ma chatte mouille le sol. Ton sperme gicle sur mes seins, je ris : « T’es un porc, j’adore. »
Terminer en apothéose
On finit sur le lit, fenêtres ouvertes, bruit des vagues. « Baise-moi partout », dis-je, et tu m’encules, puis ma chatte, alternant, mes cris emplissent la pièce. « T’es à moi », dis-tu, et tu craches dans ma bouche, je gémis : « Jouis, bordel ! » Ton sperme gicle sur mon visage, ma chatte jouit, mes seins secoués. On s’effondre, trempés, la pièce pue le sexe, nos corps vidés. On rigole, complices, une clope au bec, prêts à recommencer.
Appeler au vice
Écris-moi, dis-moi comment tu veux me défoncer comme dans un porno, sodomiser mon cul, baiser ma chatte, gicler sur ma gueule. Raconte-moi chaque coup de bite, chaque claque, chaque cri que tu m’arracheras. Ce plan à Marseille, c’est notre délire, une baise qui nous explose. Je t’attends, prête à sucer ta queue, à jouir comme une salope, à te vider jusqu’à la moelle.



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