
Je suis une femme mariée, bien rangée en apparence, mais avec des envies qui débordent largement du cadre. J’habite Montpellier, et quand je marche en robe moulante, ce n’est pas pour séduire, c’est pour provoquer. Parce qu’au fond, ce que je veux vraiment, c’est me taper un homme, un vrai, pas un tiède. Un vicieux, un dominant, un obsédé du sexe cru. Et surtout, un mec TTBM, bien membré, monstrueusement monté.
Pas de romantisme. Pas de blabla. Je veux une queue énorme, large, dure, qui me force à m’écarter, qui me détruit la chatte à chaque va-et-vient.
Une bite qui déforme, qui marque, qui laisse un vide quand elle sort
J’ai une obsession. Une qui me hante jusque dans mes rêves humides : une bite massive, large, pesante, imposante. Pas juste longue, non. Une bite qui me remplit, qui étire mes parois, qui me fait mordre l’oreiller à chaque centimètre enfoncé. Ce que je veux, c’est sentir sa forme en moi même quand elle est sortie. Qu’elle laisse mon corps vidé, mon ventre palpitant, ma chatte baveuse, tremblante d’avoir été autant comblée.
Je veux la douleur délicieuse, cette brûlure au fond du ventre quand tu forces l’entrée, quand tu t’enfonces et que mes muscles résistent. Je veux que chaque poussée me fasse haleter, gémir, supplier. Je veux être écartelée de plaisir.
Mon corps est prêt pour le choc
Moi ? 41 ans. Une femme brune, pulpeuse, appétissante, avec un corps de salope assumée. Ma chatte est rasée, lisse, trempée rien qu’à l’idée de sentir ton sexe gonfler sous ton jean. Quand je t’ouvre la porte, je te mate. Je veux voir cette bosse énorme entre tes jambes, cette arme que tu planques, prête à m’arracher des cris que même mon mari n’a jamais entendus.
Je tombe à genoux. Je veux t’engloutir, lutter pour faire passer ta queue dans ma gorge. Je veux baver dessus, sentir mes lèvres tirer, mon mascara couler, mes yeux pleins de larmes et de désir. Je veux m’étouffer de plaisir, sentir ton gland cogner le fond de ma gorge, que tu m’utilises comme ta petite chienne bien dressée.
Ma chatte est une bouche ouverte qui n’attend que toi
Quand tu me baises, je veux que tu sentes combien ma chatte t’accueille et te défie à la fois. Elle est chaude, lubrifiée, mais étroite. Et ta bite est trop grosse pour que ça passe facilement. C’est parfait. Je veux que tu l’élargisses, que tu la forges à ta taille, que tu me modèles de l’intérieur.
Tu me prends en missionnaire, tu t’enfonces lentement d’abord, pour me faire hurler. Puis tu accélères. Chaque coup de reins est un tremblement de terre dans mon ventre. Tu me retournes, tu me montes en levrette, tu tapes profond. Tu claques mes fesses, tu me tires les cheveux, et je te supplie de ne pas t’arrêter. Je veux que tu me possèdes, que tu m’enfonces ta queue jusqu’au fond de mon âme.
Mon cul aussi veut son festin
Et si t’as vraiment les cojones, tu ne t’arrêtes pas là. Tu prends mon cul. Tu le forces, tu le domptes. Tu écartes mes fesses, tu craches, tu t’enfonces lentement, sans pitié. Et moi, je crie. Pas parce que j’ai mal, mais parce que c’est trop bon. Parce que c’est toi qui tiens les rênes, et que moi, je me laisse exploser de l’intérieur.
Je me caresse en même temps, mon clito gonflé, prêt à éclater sous l’assaut. Je jouis, encore et encore, en sentant ton sexe envahir mes deux trous, me prendre, me remplir jusqu’à ce que je ne sois plus qu’un corps qui vibre sous ton poids.
Jouis sur moi, dans moi, partout
Quand tu viens, je veux que tu me salisses. Mon visage, mes seins, mon ventre, mes cuisses, ma chatte. Je veux ta trace partout, ta semence chaude qui coule entre mes jambes, qui colle à ma peau. Que chaque recoin de mon corps garde ton odeur, ta chaleur, ton foutre. Je veux me réveiller le lendemain et sentir encore ta présence sur moi.
Et quand tu repars, je reste là, la chatte encore dilatée, le souffle court, le cœur qui tape. Je vais penser à ta bite toute la nuit, à la sensation d’être pleine de toi, vidée et en manque déjà.
Écris-moi si tu es monté comme un taureau
Si tu es vraiment TTBM, que tu assumes ton calibre, que tu sais t’en servir comme une arme de domination et de plaisir, alors je veux que tu m’écrives. Raconte-moi ta bite, sans fausse pudeur. Dis-moi ce que tu ferais à mon corps avide, comment tu l’exploserais, comment tu me rendrais folle à chaque coup de reins.
Fais-moi mouiller rien qu’en te lisant. Et si tes mots me donnent des frissons, je te laisserai me découvrir, et t’offrir une baise que tu n’oublieras jamais.



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