
J’en ai ras-le-bol des mecs jeunes, trop propres, trop lisses, sortis d’un catalogue de pub pour savon. Ce qui me fait vraiment trembler, c’est un vieux cochon, un homme de 70, 80 ans, usé par le temps, chargé de vices et d’expériences crasses. Pas ce gentil papy en chemise repassée, non. Un tas de peau plissée, poils blancs hirsutes, une odeur lourde de sueur, de tabac froid, de vin rance et de chair usée. Des mains noueuses, des ongles jaunis, une bouche qui a trop vécu et qui sait encore mordre. C’est sale, glauque, et ça me fait mouiller comme rien d’autre.
Une salope de 41 ans, affamée de ta débauche
Je suis une salope de 41 ans, brune, pulpeuse, avec une chatte lisse qui palpite à l’idée de ton corps lourd, marqué par des décennies de débauche. Je veux un homme qui a tout vu, tout baisé, et qui sait encore faire hurler une chienne comme moi. Ce vieux cochon, il sait où poser ses doigts crochus, planter sa langue râpeuse, enfoncer sa bite ridée pour me faire perdre la tête. Il a cette perversité brute, ce regard vicieux qui dit qu’il n’a plus rien à prouver, mais tout à donner.
Viens me détruire, sans limite ni pitié
Viens chez moi, prends-moi comme un animal sans retenue. Je veux que tu me baises dans des positions crades, ta queue épaisse et usée me défonçant jusqu’à ce que je crie. Griffes ma peau avec tes ongles sales, mords mes seins jusqu’à laisser des marques, souffle ton haleine de vin et de tabac dans ma nuque pendant que tu m’enfonces. Je veux goûter ta chair ancienne, lécher la sueur sur ton torse, sentir l’odeur de ta peau pendant que je te suce, ma bouche luttant pour avaler ta bite lourde, mes lèvres glissant sur tes couilles poilues jusqu’à ce que tu grognes comme un vieux loup.
Baise-moi sans retenue, fais-moi hurler
Prends-moi à quatre pattes, claque mon cul jusqu’à ce qu’il soit rouge, tire mes cheveux pendant que tu me pilonnes, ma chatte dégoulinant sur le sol. Force mon cul, enfonce-toi sans ménagement, fais-moi hurler de douleur et de plaisir pendant que je frotte mon clito pour jouir encore plus fort. Crache sur moi, jouis sur mon visage, dans ma bouche, sur mes cuisses – je veux être trempée de ton foutre, collante, marquée par ton vice. Baise-moi contre le mur, sur le tapis usé, sur une table qui craque sous notre poids, jusqu’à ce que mes jambes cèdent et que ma chatte soit à vif.
Sale, pervers, dégrade-moi, je t’en supplie
Plus t’es sale, plus t’es pervers, plus je mouille. Je veux que tu me dégrades, que tu me fasses aimer le glauque, que tu me transformes en loque sexuelle qui jouit dans la crasse. Je veux que tes mains noueuses me tiennent la gorge, que ta voix rauque me murmure des obscénités pendant que tu me baises jusqu’à la folie.
Si t’es ce vieux cochon, écris-moi
Si t’es ce vieux cochon usé par la vie, avec une bite aussi vieille que tes vices, un regard crade qui me fait frissonner, écris-moi. Dis-moi comment tu me prendrais, comment tes doigts crochus me feraient hurler, où tu jouirais en premier, ce que ta queue laisserait dans ma chair. Fais-moi mouiller avec tes mots, fais-moi sentir l’odeur de ta débauche. Je t’attends, prête à être défoncée, salie, possédée par un salaud qui sait ce que c’est que le vrai plaisir.



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