
Femme mariée de trente ans passés, rousse flamboyante aux hanches généreuses, je n’ai jamais osé l’avouer à voix haute : je rêve de trouver un amant régulier, capable de me bousculer sans ménagement. Un de ces hommes dont la présence remplit la pièce avant même qu’ils aient parlé. À Nantes, je t’attends… mais tu devras franchir plus qu’une porte.
Le seuil
Quand tu arrives, je recule instinctivement.
— Reste là… murmuré-je, mais sans vraiment vouloir que tu obéisses.
Tu avances malgré tout, ton regard dur accrochant le mien. Mon cœur bat vite, entre crainte et impatience.
— Ferme la porte, dis-tu d’une voix basse.
Je m’exécute.
Ta main se pose sur ma nuque, ferme, et je retiens mon souffle.
— Tu sais pourquoi je suis là ?
Je hoche la tête, incapable de parler.
Le jeu commence
Tu me fais reculer contre le mur, ton corps m’encerclant.
— Regarde-moi.
Je m’exécute, les yeux grands ouverts, prise entre l’envie de fuir et celle de rester collée à toi.
Ta main glisse à ma taille, s’arrête sur ma hanche.
— Tu as peur ?
— Un peu…
— Bien. Garde ça. Ça te va bien, la peur.
Mon ventre se tord. Ce n’est pas de la vraie peur… c’est ce frisson qui rend tout plus intense.
L’emprise
Tu attrapes mes poignets, les croises derrière mon dos. La pression est ferme, mais pas douloureuse.
— Bouge pas.
Je souris intérieurement : tu n’as pas vu que je me cambre pour mieux sentir ta présence.
Tu approches ta bouche de mon oreille.
— Tu sais ce que je vais faire ?
Je secoue la tête.
— Je vais visiter chaque recoin de toi… comme un docteur un peu particulier.
Je retiens un rire nerveux, mordillant ma lèvre.
Les premiers “sévices”
Ta main descend le long de ma cuisse, puis revient brusquement saisir mes fesses.
— Là… tu es déjà chaude.
Je ferme les yeux.
— Regarde-moi, ordonnes-tu encore.
Tes doigts s’attardent, pressent, testent mes réactions.
— Si je serre ici…
Je frémis.
— Et si je pince là…
Je retiens un gémissement.
— Tu crois que tu peux supporter ?
— Je crois… oui.
L’illusion de résistance
Tu m’attrapes par le menton.
— Dis “non”.
— Non…
— Encore.
— Non…
— Bien. Mais ton corps ment déjà.
Tu m’emmènes vers la table, m’y appuies, mains à plat.
— Tiens-toi là. Ne bouge pas, petite patiente.
Le “docteur” et sa patiente
Je sens ton souffle dans mon cou. Tes mains se promènent comme si elles prenaient des mesures, vérifiaient ma température.
— Hmm… rythme cardiaque élevé, chuchotes-tu.
Tu “auscultes” mes hanches, mon dos, mes cuisses.
— Diagnostic : forte tension… traitement immédiat nécessaire.
Je ris, nerveuse.
— Et si je refuse ?
— Tu ne refuseras pas.
Montée en intensité
Tu pousses doucement mes jambes, écartées juste assez pour passer ta main.
— Tu es déjà trempée…
Je mords ma lèvre, honteuse et excitée à la fois.
— Alors ? demande-tu.
— Alors… continue.
Tes doigts se font plus fermes, testent ma soumission.
— Tiens, goûte à ma sucette, souffles-tu en plaçant un doigt sur mes lèvres.
J’ouvre la bouche, le prends lentement.
Abandon
Tu me tires vers toi, me plaques contre ton torse. Tes mains me tiennent toujours, mais plus fort.
— Tu vois ? La peur, ça t’ouvre…
— Oui…
Ta voix devient plus grave.
— La prochaine fois, on passera à un examen complet. Cordes, bandeau… tout.
Je ferme les yeux, déjà en train d’imaginer.
Derniers mots
Quand tu te recules, je reste appuyée sur la table, le souffle court.
— Alors, peur ou envie ?
— Les deux…
Tu souris.
— Parfait. C’est comme ça que je te veux.



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