Je suis une femme infidèle. Patronne exigeante. Mariée, mais plus éteinte que comblée.
À Reims, je cherche un amant qui assure.
Un homme sûr de lui, prêt à faire vibrer ma chatte et bousculer mes limites.
Mon bureau, terrain de jeu interdit
Ici, derrière mes vitres, la ville s’étale.
Mais c’est toi que je veux voir.
Je t’imagine entrer, la queue dure sous ton pantalon.
Tu fermes la porte.
Tu m’attrapes par la taille.
Ma jupe remonte. Rapidement, ma culotte glisse.
Ma chatte s’ouvre déjà à toi.
Pouvoir et luxure mélangés
Mes mains sur le bois massif.
Ton souffle chaud dans mon cou.
Tu m’obliges à écarter les jambes.
Tu me prends, fort.
Les papiers froissés, le fauteuil qui grince.
Ma voix qui monte malgré moi.
La tension qui monte
Tu retires ta queue.
Tu m’assois sur le bureau.
Mes seins jaillissent de mon chemisier.
Tu les saisis, tu les mords.
Ton regard ne quitte pas le mien.
Je sens que je vais jouir, mais tu retires encore.
L’instant où je perds le contrôle
Ton corps me plaque contre la vitre froide.
Ma culotte reste au sol.
Ta queue m’envahit à nouveau.
Je crie.
Je jouis.
Encore.
Mon bureau tremble avec nous.
Mon parcours de femme infidèle
Je m’appelle Karine. Patronne à Reims, 44 ans, mariée depuis quinze ans.
Au début, j’étais comme toutes : amoureuse, fidèle, persuadée que le mariage suffirait à combler mes désirs. Mais très vite, le quotidien m’a étouffée. Les dîners silencieux, les nuits tièdes, l’absence de regards… mon couple est devenu une routine sans chaleur.
J’ai commencé par de petites transgressions : flirts virtuels, messages coquins échangés avec des inconnus, juste pour sentir que j’existais encore, que mon corps pouvait encore allumer le désir. Puis j’ai franchi le pas. Les rencontres clandestines sont devenues des bouffées d’air brûlant : des hommes de passage, des inconnus, des lieux insolites où je pouvais enfin me lâcher.
Au fil des années, j’ai appris à me connaître. J’ai compris que je ne voulais plus être une épouse obéissante ou une femme effacée. Je voulais la passion, le feu, l’adrénaline du désir pur. Ay fil des années, je suis devenue une chienne insatiable, avide de domination et d’extase. Je joue avec le pouvoir et le plaisir, je provoque, je prends ce que je veux.
Mon mariage m’a endormie, mais ma chatte, elle, hurle encore. Chaque rencontre est une revendication : je suis libre, je suis femme, je suis désir.




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