Mariée, délaissée, je cache une faim sauvage sous mes airs sages. À Rennes, je cherche un mec. Un vrai. Discret, puissant, sans questions. Pas de promesses, pas d’histoires. Juste du sexe sale, intense. Je veux pas parler. Alors, je veux jouir sans retenue. Sans explication. Le silence rend tout plus fort. Plus brut. C’est dans le non-dit que je me perds. Que je deviens ta salope. Si tu baises en lisant mon corps, viens.
Nue dans l’ombre, je t’attends
L’hôtel est simple, discret. Tu connais l’heure, la chambre. J’arrive la première. Je me déshabille direct. Mes vêtements tombent sur la chaise. Je m’allonge sur le lit, nue. Jambes entrouvertes, offerte. La lumière tamisée me cache à peine. Tu devineras ma silhouette. Bref, j’écoute le silence. Mon cœur cogne fort. J’imagine tes pas dans le couloir.
Tu entres, le silence nous guide
La porte s’ouvre. Tu entres, me regardes. Je reste allongée, immobile. Pas un mot. Tu verrouilles derrière toi. Tu avances, ton regard pèse lourd. Il m’enflamme. Tu me déshabilles des yeux, même nue. Ta main touche ma cuisse. Tu sais ce que je veux. Pas de blabla. Juste du sexe pur. Alors, tu me prends sans parler.
Tu ouvres mes jambes brutalement
Tu demandes rien. Tu t’installes entre mes cuisses. Tes mains agrippent mes genoux. Tu les écartes avec force. Je me sens prise, ouverte. Ma chatte, gonflée, luisante, s’offre à toi. Tu la fixes, tu salives. Ensuite, tu y vas direct. Deux doigts pénètrent d’un coup. Profond, brutal. Je gémis, je me cambre. Je serre les draps. Mais je parle pas. Tu me doigtes fort. Rapide. Ta main gauche tord mon sein. Je suis à ta merci. Ma chatte bande, je mouille à fond.
Ta langue attaque ma chatte
Tu retires tes doigts trempés. Tu les suces lentement. Puis tu descends entre mes cuisses. Ta langue remplace tes doigts. C’est brutal, direct. Tu lèches comme un affamé. Ma chatte devient ton obsession. Du coup, ta langue va vite. Elle appuie, glisse, mordille mon clito. Je halète, je tremble. Mais je reste muette. Tu tiens mes hanches fermement. Pas d’échappatoire. Je jouis en silence. Ma bouche s’ouvre, sans son. Tu sens que je craque. Et tu continues, sans pitié.
Tu m’encules sans attendre
Mon corps vibre encore. Tu remontes, craches dans ta main. Tu enduis ton gland. Sans prévenir, tu presses contre mon cul. Mon trou résiste, puis cède. Tu t’enfonces, lentement d’abord. Puis plus fort. Je sursaute, je m’ouvre. Ta queue est au fond. Je te sens entier. Mes ongles griffent les draps. Ensuite, tu bouges, vite. Tu me prends par le cul sans tendresse. Tu tires mes hanches, tu claques. Ma chatte coule, mon cul s’élargit. Je veux plus, en silence.
Tu me baises la gorge à genoux
Tu me relèves par les cheveux. Sans douceur. Tu me mets à genoux. Ton regard ordonne. J’ouvre la bouche. Ta queue, dure, épaisse, touche mes lèvres. Je la lèche, puis tu poushes. Jusqu’au fond. Je m’étouffe, je bave. Mes yeux pleurent. Mais je garde les mains derrière. Tu pilonnes ma gorge. Ta queue me viole la bouche. Le bruit de mes glaires résonne. Tes couilles claquent sur mon menton. Je suis ton jouet. Tu jouis presque. Et je reste muette.
Tu m’attaches pour me finir
u saisis mes poignets. Tu me jettes sur le lit. Ta ceinture enroule mes bras. Tu les attaches au montant. Mes jambes, écartées, bloquées. Je suis ouverte, trempée. Tu me regardes, tu souris. Je suis à toi. Tu me prends encore. Tu me fais jouir, une fois, deux fois. Attachée, je crie sans son. Mes yeux implorent. Tu changes de rythme. Fort, lent, fort encore. Je perds le compte de mes orgasmes. Tu m’épuises, me marques. Jusqu’à ton dernier jet, profond.
Tu pars sans un mot
Tu te rhabilles, calme. Pas un mot. Je reste nue, dégoulinante. Attachée, marquée. Mes poignets sont rouges. Mes jambes tremblent. Tu prends ta veste. Sans attendre que je me rhabille tu ouvres la porte. Tu pars sans un regard. Et c’est ce que je voulais. Du sexe pur. Sale, silencieux. Un corps à corps brutal. Sans tendresse. Sans discussion.
Viens me baiser en silence
Si tu sais faire jouir sans parler, écris-moi. Si tu veux baiser une infidèle chaude, viens. À Rennes, je suis discrète. Trempée, prête. Dis-moi quand, où. Pas d’histoires, pas de promesses. Juste une baise qui me fait hurler sans son. Je t’attends pour recommencer ce délire muet.




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