Je suis une femme mariée, mais infidèle. À Saint-Étienne, discrète mais brûlante de désirs inavoués. Et mon fantasme est simple : une lecture érotique, mais à deux. Chacun son livre. Chacun son rythme. À tour de rôle, on lit à voix haute, des passages qui nous excitent, qui nous troublent, qui font monter cette tension sexuelle qu’on ne peut plus ignorer.
Je veux ce moment suspendu, intime, unique. Un appartement calme, une bouteille ouverte, deux fauteuils, deux voix. Les mots deviennent préliminaires. On lit, on se regarde, on sent la tension monter. Le jeu commence.
Tu me lis un passage, je réponds par un autre
Je choisis un texte sensuel, féminin, lent, où le désir monte dans les détails. Je te lis la scène d’un baiser qui dérape. D’un sexe qui se dévoile. D’une langue sur une peau moite. Et tu m’écoutes, yeux brillants, bite peut-être déjà dure sous ton jean.
Puis c’est ton tour. Tu ouvres ton livre, peut-être plus cru. Tu racontes cette femme qu’on baise à genoux, qui gémit en retenant sa voix, qui se fait remplir le cul pendant qu’elle lit encore. Ta voix est lente, profonde. Tu t’arrêtes sur certains mots. D’un air coquin, tu me regardes. Tu souris.
Je suis assise en face de toi, les jambes serrées. Ma culotte déjà humide. Et j’attends ton ordre.
On lit, on commande, on se touche
La lecture n’est plus seulement un jeu. C’est une mise en scène. Une montée. Tu me dis :
— « Lis ce passage à genoux. »
Et je m’exécute. Lentement.
Je te réponds :
— « Ouvre ton pantalon pendant que tu me lis ça. »
Nos corps restent à distance… encore quelques minutes. Mais on sent que ça va céder. Que les mots ne suffisent plus. Mon doigt glisse sous ma jupe pendant que tu évoques une fellation brutale. Je te décris une sodomie sans tendresse. Je baisse les yeux, je mords mes lèvres. Tu bandes à vue.
Et tout à coup, on ne lit plus. On agit.
Les livres tombent, nos corps se cherchent
Tu me fais m’asseoir sur tes genoux, ma jupe relevée, ta bite qui frotte contre ma chatte trempée à travers la culotte. Tu me lis encore une phrase, avant de chuchoter à mon oreille :
— « Tu veux la suite ou tu veux ma queue ? »
Je réponds par mes hanches. Comme une chienne en chaleur je me tortille, me frotte à toi, je gémit. Je te prends ta bite en main.
Je t’ordonne de poser le livre et de me baiser comme dans le passage qu’on vient de lire. Et tu obéis. Ta main dans mes cheveux, ta queue dans ma bouche. Tu me prends comme l’héroïne du roman. Salope, docile, offerte. Mon cul ouvert, prêt à tout.
Plus de mots, que des corps
Tu me fais plier sur la table. Tu tires ma culotte, tu lèches ma chatte, puis tu me pénètres sans prévenir. Fort. Profond. Sale. Je hurle. Tu me dis :
— « Lis ça pendant que je te baise. »
Je n’arrive pas. Je bave sur les mots. Ma voix tremble. Tu me claques le cul.
On joue les scènes, on improvise. Fellation à genoux, doigts dans le cul, positions décrites dans les textes… mais vécues en vrai, dans la sueur, dans le bruit de nos corps. On ne lit plus que pour rallumer le feu. Puis on s’embrasse comme des fous. On jouit comme des bêtes.
Tu veux jouer ce rôle avec moi ?
Si tu aimes lire à voix haute, si tu es curieux, coquin, imaginatif, et capable de te laisser prendre au jeu jusqu’à en perdre le contrôle… je veux te rencontrer.
Tu aimes Anaïs Nin, Sade, Apollinaire ou des choses plus modernes ? Tu préfères les scènes douces, ou celles où ça dégénère ? Lis-moi un passage. Et prépare-toi à le vivre.
Je m’occupe du lieu. De la discrétion. De tout. Je veux juste que tu lises. Que tu participes. Et que tu baises comme tu lis : avec intensité, précision… et envie.
Tu choisis ton texte. Je choisis le mien. Et nos corps feront le reste.




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