Je ne suis pas libre, mais je le serai demain soir. Juste le temps d’un rendez-vous, d’un soir, d’un corps contre le mien. Je suis une femme infidèle. Pas désolée de l’être. Juste consciente que mon plaisir ne se trouve plus dans les bras de mon mari. Strasbourg sera notre terrain de jeu. Je veux un homme franc, pas dans le jugement, prêt à s’offrir à une femme mariée qui ne veut plus se retenir. Ce n’est pas une crise, c’est une évidence : j’ai besoin de sentir une queue étrangère m’envahir, sans honte. Demain soir, si tu es cet homme-là, discret, disponible, brut dans l’intention mais précis dans le geste, alors viens me chercher.
Tromper, mais bien
Je ne le fais pas souvent. Mais quand je le fais, je le fais bien. L’adultère n’est pas un accident, c’est une décision. Je choisis celui qui saura me faire vibrer, celui qui comprendra que ce n’est pas un simple plan baise. Ce que je veux, c’est me sentir désirée au point d’en perdre le souffle. Être nue sans être jugée. Me faire caresser comme on lit un corps inconnu, avec lenteur, avec faim. Pas de mise en scène, pas de fausse tendresse. De la peau contre de la peau, de la salive, de la sueur. Je veux que tu prennes ton temps sur mes seins, que tu les manges. Que tu ouvres mes jambes sans demander. Que tu découvres à quel point une femme fidèle peut devenir chienne quand elle décide de trahir.
Une chambre, un verrou, et moi à genoux
Je n’ai pas besoin d’un grand discours. Juste d’un lieu fermé. Une chambre où je pourrai me mettre à genoux devant toi et sentir ta main dans mes cheveux. Je veux que tu sortes ta bite lentement. Que tu la poses sur ma langue. Que je la lèche d’abord du bout, puis plus profondément, jusqu’à m’étouffer un peu. Je veux entendre ton souffle changer, sentir ton bassin bouger, tenir tes couilles dans ma main pendant que je t’avale. Et puis, quand je serai bien mouillée, que tu me retournes. Que tu entres en moi fort, sans attendre. Il faut que ma chatte claque sous tes coups. Que tu m’enfonces ton plaisir au fond du ventre, que tu tires mes hanches à toi pendant que je gémis, les cuisses tremblantes.
Ce que je veux, vraiment
Je ne cherche pas l’amour, ni les promesses. Je veux des griffures sur mes fesses. Des doigts dans ma chatte pendant que je jouis. Un foutre chaud qui coule sur mes seins. Je veux quelqu’un qui sait lire un corps, mais aussi quelqu’un qui ose y répondre. Tes doigts sales, ta langue partout, tes mots crus dans mon oreille. Si tu es du genre à vouloir explorer, dominer sans brutaliser, me faire trembler sans casser, alors tu me conviendras. Je suis infidèle, oui. Mais exigeante. Et très, très réceptive.
Maintenant, dis-moi
Dis-moi comment tu me prendrais. Ce que tu veux faire de mon corps demain soir. Comment tu m’étalerais sur le lit, comment tu me regarderais, ce que tu glisserais en moi. Je réponds aux hommes qui savent ce qu’ils veulent. Qui ne s’excusent pas. Qui savent jouir, et faire jouir. Strasbourg est grande, mais je te trouverai si tu sais m’écrire comme il faut. Pas de timides, pas de curieux. Un seul soir. Un vrai moment. Une vraie baise.




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